Quatre foyers. Deux niveaux. Une seule respiration.
Une partition de bois
La façade se lit comme on écoute. Les panneaux Prodema, chauds et cuivrés, s’étirent sur toute la peau du bâtiment — et laissent place, ici et là, aux ouvrants. Ces silences nécessaires qui rythment la composition comme des notes sur une portée.
Le claustra du rez-de-chaussée filtre la lumière, voile les voitures, prolonge la mélodie jusqu’au sol. Entre brique et bois, le dialogue est subtil. La tonalité chaude du Prodema répond aux mitoyens sans les imiter — distincte, mais jamais étrangère.
Rien n’est laissé au hasard. Tout résonne.
L’intérieur du dedans
Derrière la peau de bois, une organisation claire. Deux logements en miroir à chaque étage — dessinés pour que chaque mètre carré ait un sens.
Le séjour s’ouvre grand sur la rue. Les chambres se retirent. Les espaces s’enchaînent avec la fluidité tranquille d’une vie bien installée. Chaque T3 offre près de 30 m² de vie commune, deux chambres lumineuses, des rangements pensés, une salle de bain sereine.
Un plan simple. Une vie généreuse.
Le bois dans la brique
Là où le quartier parle brique et minéral, le bois pose sa voix — douce, chaude, inattendue. Il ne contraste pas. Il complète. Il apporte cette nuance que l’œil cherche sans toujours savoir la nommer.
Un bâtiment qui ressemble à ceux qui l’habitent : discret en apparence, singulier dans l’âme.
